Nous vivons bien souvent dans nos vies des transitions, du ventre de notre mère au monde, de l’enfance à l’adolescence à l’âge adulte et mature, pour quitter le ventre du monde et retourner à la source. Toutes ces étapes d’évolution, nous emmènent à acquérir de l’expérience, des compréhensions, des décisions et donc des routes qui s’ouvrent sur notre chemin, vient alors les conséquences directes de ces prises de position et parfois, nous nous rendons compte que c’est sans issue, ou pas la bonne voie…

Puis vient à certain moment de l’existence terrestre, des questionnements sur la vie elle me^me et sa place dans cette immensité, au sein d’un monde que parfois nous ne reconnaissons pas ou plus. La quête existentielle pointe le bout de son nez et nous commençons à ressentir un appel, à nous reconnecter à notre source intérieure.
La reconnexion intérieure requiert des transitions, elle est une invitation à part entière à ouvrir grande la porte de l’être, pour apercevoir et ressentir ce qui s’y passe, des découvertes, des évidences, des désillusions aussi et déceptions apparaissent bien souvent, sur nos relations à autrui, à soi, au monde dans lequel l’on est.

Les changements sont requis, le travail, le couple, l’amitié tout y passe, l’aspiration est grande à répondre à cet appel, à se trouver, à retrouver sa vraie place, son identité non pas du monde mais de l’être, celle qui émet une vibration particulière telle une onde. C’est précisément à cet instant, que tout bascule et que le mental parfois emmène à des postures qui trompent, se croyant différent des autres, plus évolué parce que sachant ou ayant l’impression de savoir et connaître ses capacités, le chemin emprunté alors peut se révéler douloureux et éloigné de l’aspiration ressentie pour e^tre que dans le désir et l’égo.
Vivre et expérimenter une transition intérieure, requiert de la distance, de l’écoute de ce qui se trouble, de qui se présente, des mouvements qui se forment en soi et autour de soi, ce n’est pas forcément s’isoler dans une grotte à mon sens mais au contraire, apprendre à décrypter, à ressentir chaque présentation, chaque évènement ou situation qui s’invite, pour justement se jauger en conscience, de ce qui est écoute et action juste et éclairée, de ce qui est réaction et désillusion.

Etre à l’écoute de ce qui est proposé, s’autoriser à expérimenter sans jugement pour vivre le moment en soi, le ressentir dans ses grâces comme dans ses douleurs. A lire, cela paraît simple et pourtant c’est si compliqué et souffrant parfois, que mettre un mouchoir et enterré profondément en soi semble être la seule solution, en tout cas celle qui étouffe la douleur. Ce qui se vit dans l’expérience proposé et nous révèle nos failles intérieures, sont autant d’invitations à opérer cette transition intérieure, que sont les secondes qui composent une minute.
Alors osons vivre intensément chaque seconde, dans la conscience et la présence du cadeau offert à expérimenter la vie, non plus dans une dimension de victime, mais de créateur, co créateur aux énergies en mouvement pour nous, porteuses de multiples informations, dont le seul but est de nous élever vibratoirement, dans la conscience de cet être en relation avec le tout.
belle journée de transition…


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