maryline bouas

  • Dans une conversation, un collègue, un ami ou parfois même une personne rencontrée récemment se met à raconter quelque chose de très personnel.

    Et souvent la phrase arrive :

    « Je ne sais pas pourquoi je te raconte ça… »

    Pour beaucoup de personnes, cette situation est fréquente.

    Sans l’avoir cherché, elles deviennent un espace d’écoute pour les autres.


    Une qualité de présence

    Cette capacité ne vient pas forcément d’une technique d’écoute.

    Elle tient souvent à une qualité de présence particulière.

    Certaines personnes savent naturellement laisser de la place à l’autre. Elles écoutent sans interrompre, sans juger et sans chercher immédiatement à donner des conseils.

    Cette présence crée un climat de confiance dans lequel la parole peut se déposer.

    Mais cette situation soulève aussi une question importante :


    La relation humaine agit souvent comme un miroir.

    Lorsque les autres viennent facilement se confier, cela peut révéler une sensibilité particulière à la relation, une capacité d’écoute ou une attention aux émotions.

    Mais cela peut aussi activer certaines réactions intérieures :

    • une forte implication émotionnelle
    • la sensation de porter les difficultés des autres
    • la difficulté à prendre du recul.

    Comprendre ce qui se joue en soi dans ces moments devient alors essentiel, pour ne pas se sentir vider ou comme une éponge émotionnelle.


    Occuper cette place dans la relation peut être une richesse.

    Mais sans compréhension, elle peut aussi devenir une source de confusion ou de fatigue.

    Certaines personnes se rendent compte, avec le temps, qu’elles sont souvent celles qui écoutent, soutiennent ou cherchent à aider.

    Observer cette posture permet alors de mieux comprendre :

    • ce qui nous pousse à écouter
    • ce qui se réveille en nous dans la relation
    • et comment trouver une juste place face à l’autre.


    La relation comme chemin de connaissance de soi

    La relation humaine n’est pas seulement un échange entre deux personnes.

    Elle est aussi un espace dans lequel apparaissent nos réactions, nos émotions et nos mécanismes de protection.

    Prendre le temps d’observer ces mouvements peut devenir un véritable chemin de connaissance de soi.

    Lorsque cette conscience s’affine, la relation change.

    L’écoute devient plus stable, plus claire et plus respectueuse de l’espace de chacun.


    Un espace pour explorer cette dimension

    Ce parcours propose un espace pour observer et comprendre ce qui se joue en soi dans la relation humaine.

    Il ne s’agit pas d’apprendre une technique d’accompagnement, mais d’éclairer sa manière d’être en relation et les mécanismes qui peuvent influencer notre écoute.

    Pour certaines personnes, cette exploration constitue une démarche personnelle.

    Pour d’autres, elle devient un temps de discernement lorsqu’un appel vers la relation d’aide ou l’accompagnement se fait sentir.


    Si cette réflexion résonne pour vous, vous pouvez découvrir sur ce site la présentation du parcours d’écoute relationnelle, dans l’onglet « Clarifier son positionnement ».

    Un premier échange permet simplement de voir si cette démarche correspond à votre attente.


    Maryline Bouas
    Consultante & thérapeute en relation d’aide
    Sophrologue certifiée RNCP
    Ancienne infirmière

    👉Me contacter

  • Abbaye d’Aiguebelle – Équinoxe de printemps

    À l’équinoxe, le jour et la nuit s’équilibrent.
    Ce moment de bascule nous rappelle qu’aucune part de nous n’est à supprimer. Elle est à réguler.

    Je vous propose trois jours pour ralentir, faire silence et revenir à un axe plus stable.

    Dans le cadre apaisant de l’Abbaye d’Aiguebelle, nous traverserons ensemble le symbole du désert :
    un espace où le superflu tombe, où les mécanismes deviennent visibles.

    Nous explorerons :

    – Ce qui nous rassure mais nous attache
    – Ce que nous cherchons à prouver
    – Ce que nous tentons de contrôler

    À travers des temps alternés :

    • présence au corps
    • observation des résonances intérieures
    • clarification des mécanismes mentaux
    • recentrage dans un alignement plus simple

    Il ne s’agit pas de devenir quelqu’un d’autre.
    Il s’agit d’habiter plus consciemment ce qui est déjà là.

    Cette retraite est ouverte à tous.
    Aucune croyance n’est requise.
    Seulement une disponibilité intérieure, un respect de soi et des autres,

    Le désert révèle.
    L’équinoxe ajuste.

    Inscriptions en cours me contacter


  • J’ai été formée et initiée à différents outils permettant d’entrer en relation d’aide, notamment par mon parcours d’infirmière en structure et en libérale. De la est naît, cette méthode d’accompagnement C.R.É.A.

    Mais ce chemin ne s’est pas arrêté à l’enseignement reçu. En le pratiquant et en l’explorant, j’ai progressivement fait évoluer la méthode en fonction de mes expériences, de mes recherches et de mon écoute intérieure.


    Née de mon cheminement, elle est destinée à tous ceux qui ressentent l’appel de se retrouver pleinement, de sortir des schémas limitants et de vivre en cohérence avec ce qu’ils portent dès l’origine.


    Osez la confiance, ouvrir le coeur à la parole vivante

    MARYLINE BOUAS

    (ce que je propose n’est pas médical, et ne saurait se substituer à un diagnostic médical ou un traitement. Mon accompagnement est relationnel, basé sur la connaissance de SOI et du Corps, et l’énergie véhiculée à savoir, les informations qui sont en vous et qui permettront d’entrer dans ce processus CRÉA).


  • Il y a des paroles qui ne sont pas simplement à lire.
    Elles sont à accueillir comme un souffle.

    Un souffle qui traverse le temps.
    Un souffle qui vient déloger ce qui est figé.
    Un souffle qui ne nous laisse plus tranquilles…
    Parce qu’il nous réveille.

    Ce texte que je partage aujourd’hui n’est pas un enseignement.
    C’est une porte.

    Une parole de Paul, un chant de Bob Marley, et ce que la vie me murmure, réunis ici pour ouvrir une brèche dans nos conformismes.
    Non pas pour convaincre, mais pour appeler.
    Non pas pour expliquer, mais pour faire résonner.


    Romains 12:2

    Nous vivons dans un monde qui nous conforme.
    À ses rythmes. À ses normes. À ses peurs.
    Le siècle présent façonne des formes.
    Mais le Verbe vivant, lui, transforme.

    Il ne cherche pas à nous faire entrer dans un moule, mais à réveiller la forme originelle de notre être.
    Il ne nous dit pas « sois quelqu’un », mais « sois ce que tu es » — souffle, fréquence, lumière incarnée.


    Bob Marley — Natural Mystic

    📌 À écouter :https://youtu.be/EyHnwGFzgl4?si=IJdp0UW4RGk5YR9Q


    Traduction du texte


    Bob Marley ne chante pas un concept.
    Il témoigne d’un souffle.

    Ce souffle traverse l’Histoire.
    Il est verbe silencieux, il convie, il réveille.

    Et si cette mystique naturelle était…
    Le Souffle de Dieu ?
    Le champ scalaire du Verbe ?
    La voix intérieure que tu n’oses plus écouter ?


    Parce que le Verbe souffle encore aujourd’hui.
    Parce qu’il appelle à sortir du mode survie, du mode copie, du mode performance.

    Parce que Dieu n’est pas une idée.
    Mais une fréquence vivante que l’on peut accueillir,
    Quand on cesse d’être conforme au monde,
    Et que l’on ose être en résonance avec le ciel.


    C’est un retour.

    Un retour à la mémoire du souffle.

    Un retour à l’intelligence du cœur,
    Celle qui ne cherche pas à comprendre,
    Mais à vivre dans le juste.


    Je ne te propose pas de suivre un programme.
    Mais d’écouter.

    • Écouter ce que cette parole de Paul remue en toi
    • Écouter ce que cette chanson de Marley t’inspire
    • Écouter ce qui, dans ta vie, te montre que tu es encore conforme…
      et ce qui, en toi, aspire à être transformé

    Le souffle est là.
    Invisible. Présent.
    Il ne te forcera pas.
    Il t’attend.


    Et si tu ressens l’appel à continuer ce travail en toi,
    alors sache que je peux t’accompagner, non par ma volonté personnelle,
    mais parce que cet accompagnement est le fruit d’un processus intérieur, que la vie m’a enseigné.

    Je propose des espaces de résonance pour celles et ceux qui souhaitent :

    • Traverser un moment d’inconfort existentiel ou spirituel
    • Réinterroger leur positionnement dans la vie, dans leur foi, dans leur chemin
    • Se reconnecter à leur souffle, leur plan intérieur, leur Verbe vivant
    • Ouvrir des clés de compréhension et de transformation, par la vibration, la parole, le silence ou le nombre

    Mon approche ne propose pas de solution toute faite.
    Elle invite à une réflexion intérieure qui peut ouvrir une transformation personnelle,
    si tu es prêt(e) à la choisir.

  • Enfin du soleil, de la chaleur, et un premier bain de mer, des kilomètres d’eau bénite, et un nettoyage puissant dans un réequilibrage ionique intensif … Et un château de sable m’attendait. Il était là, majestueux dans sa simplicité, entouré de petites tours, orné de coquillages, comme une offrande faite à la mer. Il portait la trace d’un cœur d’enfant : la patience, la joie, le soin et surtout une histoire imaginaire qui avait pris vie.

    En tendant l’oreille, j’entendis cet enfant qui ne voulait pas quitter son joyau, je comprenais alors qu’un père et son fils en étaient les créateurs. L’enfant était triste. Il venait de passer du temps à façonner ce château, à y mettre de la passion, du cœur… et maintenant, il devait partir. Quitter ce qu’il avait créé.

    Derrière cette tristesse, j’ai vu un geste d’amour plus grand : le père, sans imposer de mots, lui transmettait une leçon de vie puissante. Celle du détachement.

    Savoir laisser ce que l’on aime. Savoir offrir ce qu’on a mis du cœur à créer. Savoir que la beauté peut continuer à vivre même sans nous, ça c’est du programme !!!

    Je méditais alors sur ce que me renvoyait cette situation, puis plus tard, une autre famille arriva. Un autre enfant. Un autre père. Il a dit à son fils : « Regarde ce château. Quelqu’un y a sûrement mis du temps. Il ne faut pas le détruire. » Cette fois, le message était celui du respect : honorer ce qui a été construit avant nous, ne pas chercher à tout effacer pour recommencer, laisser la mer — et non l’humain — reprendre ce qui lui appartient.

    Et là, un autre parallèle m’a traversée. Le sable… ce sont des grains.

    Et nous ? Ne serions-nous pas aussi des poussières d’étoiles incarnées sur Terre ? Ce château de sable n’est pas seulement fait de matière : il est le reflet de notre propre condition humaine.

    Nous construisons, nous aimons, nous nous attachons. Et pourtant, tout est éphémère. Comme le sable, nous sommes façonnés, puis repris par le souffle du vent ou la vague du temps. Et comme le sable, nous sommes faits de matière, mais habités par une étincelle bien plus grande. Alors je me suis rappelée d’une citation parfaite pour cette reflexion, de Pierre Teilhard de Chardin :

    Alors pourquoi s’attacher autant ? Pourquoi croire que ce qui passe entre nos mains doit durer toujours ?

    Ce château m’a soufflé ceci :

    Crée, aime, partage… puis laisse partir.

    Reconnais la beauté de ce qui t’a traversé, mais n’en fais pas une prison.

    Honore ce qui a été, et fais confiance à ce qui sera.

    Nous sommes poussières, mais nous sommes aussi faits de champs de conscience.

    Et parfois, sur une plage, un simple château de sable nous le rappelle.

    Et mon égo m’a alors soufflé ceci :

    ce n’est que du sable après tout … et voila tout était dit, et pourtant, je suis restée avec ce que la vie m’enseignait à regarder, de plus près en ce début de mois de Mai, sacrée journée, l’eau de mer avait fait son effet…

    De tout coeur,

    MB

  • Il y a des départs qui traversent l’âme comme une onde silencieuse.

    Mon chat est mort. Dix-huit années d’une présence subtile, fidèle, discrète, et pourtant si puissante. Un compagnon d’âme plus que d’habitude. Un gardien, un miroir, un ami du silence.t

    Ce n’est pas sa mort qui m’a bouleversée, mais la manière.

    Je l’ai percuté avec ma voiture, sans le voir. Il était derrière.

    La roue arrière droite. Le passé. L’ancrage. Le mouvement dans la matière.

    Et au même moment, des liens humains longtemps restés figés, douloureux, incompris, se sont réouverts.

    Comme si un cycle s’accomplissait pour permettre une transformation profonde.

    Un passage.

    Rien n’est hasard quand on vit les yeux ouverts à l’invisible.

    J’ai compris que ce n’était pas une tragédie, mais un acte sacré.

    Une libération.

    Il s’est offert, à travers moi, pour me permettre de franchir une porte intérieure.

    Lui, si souvent posé sur mes douleurs, sentant l’énergie avant même que je l’écoute.

    Lui, compagnon de mes métamorphoses, a choisi ce moment, ce geste, cet impact, pour partir et me faire naître.

    Dix-huit ans. Le chiffre 9. La fin. La sagesse. Le cycle accompli.

    Et moi, dans cette octave de Pâques, entre résurrection et Pentecôte, je reçois.

    Je comprends. Je traverse. Je m’aligne.

    Ce témoignage n’est pas une plainte.

    C’est une louange à l’invisible.

    Une reconnaissance de cette intelligence vibratoire qui habite chaque instant, chaque être, chaque battement du vivant.

    Il n’était pas “qu’un chat”.

    Il était présence.

    Et il continue de l’être.

    À celles et ceux qui vivent une perte, quelle qu’elle soit, je pose ces mots comme une graine :

    Faites les liens.

    Établissez les ponts.

    Laissez l’énergie circuler jusqu’au corps.

    Car ce n’est pas le mental qui cherche un sens,

    c’est la respiration même qui vient inscrire la paix dans vos cellules.

    Chaque vécu est un encodage.

    Chaque souffle, un message.

    Et lorsqu’on touche à l’harmonisation intérieure,

    alors même la tristesse devient offrande,

    et la douleur devient espace de libération.

    Ce n’est pas un soulagement.

    C’est une alchimie.

  • Un chemin de conscience entre croyances, vibration, et éveil du corps.

    Il y a, pour beaucoup, une réaction de rejet à l’évocation du mot Dieu. Une crispation, parfois même un refus catégorique, comme si derrière ce mot se cachait tout un poids : celui des dogmes, des abus, des peurs. L’image de Dieu a été si souvent déformée qu’elle en est devenue méconnaissable.

    Certaines personnes ne se braquent pas contre Dieu en tant qu’Essence, mais contre tout ce qu’on leur a imposé autour de cette notion :

    • Les guerres menées au nom de Dieu.
    • Les abus de pouvoir, les violences sexuelles dissimulées derrière les murs d’institutions.
    • L’image d’un dieu patriarche, jugeant, punissant.
    • La richesse matérielle accumulée par les Églises, en opposition à la pauvreté et à l’appel au partage du Christ.

    Ce rejet ne parle pas de Dieu, mais de ce qu’on a mis à sa place.

    Dans mes accompagnements, je ne parle pas de religion. Je parle de résonance vibratoire. Le Principe Christique est pour moi un chemin d’alchimie intérieure. Il n’appartient à aucune église, il traverse la vie. Il est transformation :

    Le Christ ne demande pas de croire, il invite à renaître. La résurrection, dont nous traversons l’énergie actuelle, n’est pas un événement du passé : c’est une fréquence disponible aujourd’hui, en chacun.

    Connaître sa vibration personnelle à travers son code génétique (date de naissance), c’est reconnaître la vie en soi. C’est savoir quelles forces nous traversent, quels défis notre âme a choisis, et comment s’aligner.

    Mais cela demande un choix :

    • Créer à partir du soin de soi,
    • ou laisser l’énergie de l’égo saboter notre réalité par peur, comparaison, jugement.

    Le corps, dans tout cela, est notre terre d’incarnation. Il est le lieu du passage, de la transformation. Il ne ment pas. Il s’adapte, il encode, il nous alerte. Il est, comme le souffle, un révélateur.

    Respirer, ce n’est pas seulement oxygéner le corps. C’est encoder de l’information vibratoire :

    • Ce que je pense, je le respire.
    • Ce que je ressens, je l’imprègne dans l’air.
    • Ce que je crois, je le transmets à mes cellules.

    L’air que j’inspire devient l’information distribuée à l’ensemble de mon champ électromagnétique. Ainsi, respirer en conscience, c’est choisir l’information que je laisse m’habiter.

    La période que nous traversons est propice à l’éveil du Principe Christique en soi :

    • La Résurrection : c’est sortir de l’identification à l’égo, mourir à ce qui nous limite.
    • La Pentecôte : c’est recevoir le Souffle, l’Esprit, cette énergie vivante qui traverse, qui libère.

    Il ne s’agit pas de croire à une histoire, mais de vivre une vibration.

    Mon travail n’est pas d’imposer une vision, mais d’accompagner chacun à retrouver sa résonance intérieure 

    En reconnaissant la clé en soi, la serrure que l’on porte, la porte que l’on est, nous devenons le passage vers une vie plus alignée, plus joyeuse, plus féconde.



    De tout coeur,

    Maryline B

  • Hier soir, lors du direct sur you tube (lien en dessous, merci à vous pour vos présences), je vous parlais de ce mouvement fondamental :

    sortir de l’identification à l’égo pour incarner pleinement le principe Christique, c’est-à-dire la lumière intérieure, qui nous parle de YHVH, celui qui est et qui devient, par le passage sur la croix, une clé intérieure donnée en partage non en sacrifice, pour une nouvelle humanité incarnant une parole et une lumière vivante.

    Cette parole de Jésus Christ, vient résonner comme un écho puissant à ce message.

    Elle nous rappelle que la lumière est toujours là, présente en nous (notre soleil de naissance ADN), mais qu’elle ne peut éclairer (informer) que si nous choisissons avec conscience de marcher avec elle et de l’incarner PAR sa respiration, (l’air agit comme un isolant, il encode ce que nous choisissons de respirer, et cré en nous, autour de nous un espace vibratoire qui nous définit).

    Pas dans le mental (lune, égo). Pas dans le faire (terre, corps). Mais dans l’Être aligné conscient de ce qu’il est et d’ou il vient (signature génétique vibratoire corps âme esprit)

    Dans la responsabilité de reconnaître ce qui, en nous, s’accroche encore à l’illusion (l’égo).

    Tant que nous restons identifiés à nos rôles, à nos blessures, à notre histoire, nous marchons dans les ténèbres (l’oubli de la source en nous) — et nous ne savons pas où nous allons (errance spirituelle).

    Mais la lumière, ce code originel inscrit en nous, attend ce réveil, qui n’est pas extérieur mais bien intérieur en nos ADN, projection de nos âmes (image de l’assiette).

    Elle ne force pas, elle invite. Elle propose un passage.

    Celui de la sortie de l’ego vers l’essence. Celui de la peur vers la vérité, comme un parallèle avec la sortie d’Egypte et l’entrée en terre sainte.

    Se choisir dans cette lumière vivante, c’est activer la fréquence originelle de l’âme, vivre depuis ce que nous sommes au-delà des voiles de l’illusion de l’égo.

    C’est redevenir “enfant de lumière”, non pas par naïveté, mais par conscience. Nos atomes vibrent à la vitesse de la lumière (nous sommes poussière d’étoiles).

    Alors je nous pose cette question, comme un miroir :

    Qu’est-ce qui, aujourd’hui, nous empêche de marcher dans notre pleine lumière ?

    de tout coeur

    Maryline B