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Il est ce je suis, profond qui vibre et s’exprime, mon Christ intérieur révélé qui par chacun de mes pores, de mes paroles ou de mes gestes, du plus profond de mon être, est …
Conscience du soi divin en son e^tre, désidentification de la forme et de la pensée, parcours d’une vie dans un monde ou seule la forme est la référence.
Nommer cette approche est bien limitante encore, car même vouloir la nommer la définirait dans un cadre, seule sa vibration dans le ressentir, le vécu est témoin.
Alors oui, les formations et outils seront toujours des appuis pour accompagner les demandes, mais ils ne définissent pas la relation intime qui émane de deux vibrations qui se rencontrent pour oeuvrer ensemble dans une volonté créatrice et intelligente.

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Je vous transmet cette vidéo, concise et précise de ce que peut être ces architectes dans notre réalité, il est indispensable comme à chaque fois de garder son regard critique dans son ressenti et ses propres recherches dans le domaine, belle écoute à vous
« institut de la réalité »
belle journée
MB
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Merci Hélène pour ce texte 💕
« La vie est bien trop courte pour perdre son temps à se faire une place là où l’on en a pas, pour démontrer qu’on a ses chances quand on porte tout en soi, pour s’encombrer de doutes quand la confiance est là, pour prouver un amour à qui n’ouvre pas les bras, pour performer aux jeux de pouvoir quand on n’a pas le gout à ça, pour s’adapter à ce qui n’épanouit pas.
La vie est bien trop courte pour la perdre à paraître, s’effacer, se plier, dépasser, trop forcer.
Quand il nous suffit d’être, et de lâcher tout combat que l’on ne mène bien souvent qu’avec soi, pour enfin faire la paix, être en paix.
Et vivre. En faisant ce qu’on aime, auprès de qui nous aime, dans un endroit qu’on aime, en étant qui nous sommes, Vraiment. »
Alexandre Jollien – « philosophe et écrivain suisse »
Que la vie est belle
Page:En Pleine Conscience
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Si seulement nous pouvions savoir, reconnaître que cette eau qui coule, est en nous, mémorielle et informationnelle, elle nous enseigne, nous renseigne et nous guide à chaque instant, de part le corps, le subtil, de l’abstrait à l’absolu, de l’invisible au visible, non plus à l’extérieur mais bien à l’intérieur, plus de concept de libre arbitre, seul le choix conscient de cette volonté d’Etre SOI, sans l’autorisation du regard de l’autre, ami, famille, société… pour emmener l’ego hors de son confort.
de tout coeur
MB
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Le temps dans son décompte fait son oeuvre et je vois cette femme que je suis, peu à peu changer, perdre tout doucement de son tonique et de sa jeunesse, quand la femme fertile laisse la place à la femme mature, je ressens dans ces changements, qui interviennent finalement depuis notre naissance, tout ce parcours cellulaire, subtil et multi factoriels.

Je regarde dans ce miroir, le reflet de cette femme qui me compose depuis ma structure osseuse jusque dans mes ongles, mes cheveux, je l’admire de tant de chemins variés empruntés, au cours de ces années terrestres, et de ses victoires comme de ses apprentissages dans ce que l’on nomme l’échec et puis au delà du reflet dans ce miroir, qui sans aucun doute vous avez aussi vécu. Il y a ce regard et ces rides qui se forment et se creusent, expressions merveilleuses de ce passage ici, mais aussi de ce temps dans cette respiration qui marque cette peau, dans cet oxygène qui s’envole doucement, et retourne à l’état invisible.
Puis il y a ce rapport au corps, de cette évidence que ce qui a été ne peut plus être comme à ses débuts, tout est à découvrir ou redécouvrir, avec l’âge nous évoluons dans ce rapport au corps, mais aussi dans cette relation à soi dans ses compréhensions multiples que la vie nous offre, tant dans le familial que le professionnel et le social, alors comment penser que le couple aussi, entité à part entière n’évolue pas… et c’est en cela que la routine est à observer et chérir à sa façon, toujours dans cette optique de se revisiter, et de rendre ce qui semble banal, être un témoin de présence que l’on peut sacraliser. Notre regard intérieur sur ce qui se présente à nous est une opportunité à chaque fois, de nous positionner dans notre vibration, la parole et l’action juste, en lien avec l’émotion reliée au regard qui s’est posé, on se donne toujours le choix, de vivre l’émotion dans la plénitude et la compréhension non plus mentale mais vibrationnelle, dans ce qu’elle porte comme stimulis dans le corps, ou de succomber à celle ci, d’en être sa victime pour perpétuer un cycle qui a aussi sa raison d’être parfois.

Le changement arrive quand on s’aperçoit que notre regard intérieur, devient de plus en plus lucide et clair sur ce qui devient essentiel, et empli de joie à être dans la simplicité et le partage, les retrouvailles alors se font et les noces intérieures oeuvrent en soi et ce que l’on nomme la connexion au divin devient alors évidence. Un éclairage se fait, la lumière comme on le dit dans les milieux spirituels, l’énergie si abstraite que l’on sème à toutes les sauces devient alors si palpable que l’on se sent remplie, et c’est alors que sa réalité propre s’installe, tout peut exister à l’extérieur, tout peut être entendu et vu mais à partir de ce point précis intérieur qui devient son phare.
On pourra alors traverser toutes les situations plus ou moins facilement, mais ce qui est d’une évidence c’est cette force qui nous habite, celle de se sentir soi et de se retrouver de son passé, de son futur à ce qui se vit dans l’instant, et dans la matière même de notre vie, que nous vivons à chaque instant et pour un temps lui aussi compté.
J’aime assez la notion de retrouvailles, quand on dépasse les idées préconçues, les dogmes, et les croyances limitantes sur ce que nous devrions être ou pas, dire ou ne pas dire, penser ou ne pas penser, et oui se retrouver au cours de cette vie terrestre c’est emprunter des chemins de traverse parfois, se tromper, espérer souvent et finalement arrêter d’espérer, de croire, et agir en soi, pour soi afin d’être, s’aimer et aimer, ne plus se mettre en attente mais comprendre cette notion de l’amour si souvent employé dans son quotidien, dans son regard intérieur, dans ce temps qui se marque, mais aussi cette force, ce phare intérieur, tel un pilier de lumière qui prends sa place et s’étends au delà de ce corps et fusionne mon féminin, comme si la terre et le ciel se rejoignait, le masculin et le féminin en UN, de chacune de ses polarités.
De tout coeur
MB

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Je vous souhaite une belle écoute,
Pour info : pour vous aider à travailler votre nerf vague, n’hésitez pas à pratiquer des massages de Chi Nei Tsang (massage des organes internes du ventre) beaucoup de praticiens y compris moi même, formés et certifiés à cette méthode, peuvent vous accompagner.
De tout coeur
M.B
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j’ai eu à vivre cette expérience avec chrystel de la radio fossam, que je remercie, qui a souhaité m’interviewer sur mon parcours, et ce fut un agréable moment de partages et de joies à témoigner, alors je vous le poste
De tout cœur
M.B
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Je me saisis du temps, et de l’espace pour me frayer une brèche celle qui se forme en cette fin du mois de Mai, lors de ces temps hautement vibratoires que nous vivons selon le calendrier chrétien et lunaire…
De l’ascension à la pentecôte, de la nouvelle à la pleine lune, une multitude d’informations codées nous parviennent, à nous de décoder les principes que forment ces passages inspirés d’une histoire qui code nos vies, croyants ou pas. Le phénomène de la lune, qu’elle nous soit nouvelle ou pleine, invite selon les traditions, à se positionner en jardinier qui sème des graines, ou qui récolte son travail, le tout sous les influences des astres qui jouent dans le ciel ensemble à s’aimer, s’opposer, se détester voir se faire la guerre, et nous êtres sensibles remplis de liquide nous vivons au rythme des marées lunaire, emmenant nos états à suivre le ciel et ses présages.
Nous pouvons simplement croire à tout cela, à se laisser bercer par ce qui jalonne nos vies, telles des balises depuis notre enfance, tant dans le milieu familial que sociétal, l’école et son instruction, la famille et ses règles, le tout nous emmenant à e^tre des êtres vivant en communauté, avec les filtres, les croyances, les illusions de chacun qui créaient finalement des vérités en chacun, des vies entières menées de la naissance à la mort selon une ligne fréquentielle pré établie, qui a la possibilité de changer, mais qui demande un réveil à son soi, à sa propre fréquence, c’est en cela, qu’aller au delà du voile de l’illusion, à tout son sens.

J’aimerais faire un parallèle aussi sur l’illusion que nous portons concernant l’impossibilité que nous croyons avoir parfois, concernant nos choix, effectivement ils semblent dirigés bien souvent par un mouvement de vie qui déclenche un choix pas forcément voulu, mais contraint au vu d’une situation de vie, et de la contrainte nait la frustration et s’en suit l’amertume, puis une certaine idée de la vie qui porte le gout de la soumission. Alors que si face à de tels choix, comme aller travailler dans un endroit, qui ne nous nourrit pas intérieurement mais qui nous nourrit matériellement, nous prenions le parti de nous dire que ce choix est lié à une situation de vie et non à la vie elle même que je porte à chaque instant, mettre de la distance sur ce qui relève de la situation et non de la vie elle même, redéfinir et conscientiser les choix, la réalité qui en découle, pour se rendre de plus en plus acteur en soi et pour soi.
Remettre au coeur même de son être, cette épée d’amour qui tranche net les attaches et croyances, dont l’égo raffole et se nourrit pour que nos coeurs s’enlisent et s’obscurcissent tout doucement, remettre au coeur même de ce corps, la lumière originelle divine qui telle un projecteur de conscience, lève les voiles de l’oubli mémoriel me^me si ce qui est révélé parfois est difficile et douloureux.
Aller au delà du voile de l’illusion, est une volonté d’éveil à son soi, pour un réveil majeur de son être à une réalité propre, dans une vie qui se vit à chaque instant, au présent, dans ce qui est et non plus dans ce qui devrait ou aurait pu e^tre.

De tout coeur
M.B
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Cela fait un moment que cet article, en tout cas cette notion évoquée dans ce titre m’interpelle.

A l’heure ou la vérité semble se perdre dans des chemins plus que détournés, je me suis posée cette question, surtout sur le chemin intérieur dans lequel je suis.
Il m’est apparu une évidence, celle qui demande à se regarder sous un autre angle, non plus par celui de la société et de l’histoire de celle ci, ni celui de l’éducation et de cette volonté de guider et emmener l’humanité vers un sens particulier, ni celui des dogmes des religions fait à l’inverse de ce que l’on nomme la gnose qui nous invite et nous initie à la connaissance divine christique dans l’Amour, la Paix, le Non jugement.
Illusion ou état de fait, nous avons dans notre histoire des répétitions comme des boucles temporelles qui continuellement se répètent, les guerres, les révolutions industrielles vers le technologique, cette fameuse Intelligence Artificielle, la mode vestimentaire, la pensée unique et bien cadrée pour rester dans un formatage idéologique, maitrisable à souhait, entrainant un état de conscience vibratoire de plus en plus bas. Un peu comme cette histoire de l’éléphanteau attaché à un poteau et qui tourne autour, il grandit et devient grand et fort pouvant arraché sa chaine de ce poteau, mais il n’a connu que cela et son monde est la chaîne et le poteau, il ne peut s’en défaire et reste ainsi…
Le développement personnel, le bien être et anciennement le New Age, nous annonce et nous demande d’être zen, de vivre un état ou les émotions négatives n’ont pas leurs places, visant à nous faire du mal, pour que cette notion du bien et du mal devienne une réalité dans notre cerveau, tel un critère sociétal et individuel.
Alors que vivre ses émotions dans la conscience de l’observateur, s’autoriser, s’accepter nous permet d’élever notre conscience-fréquence vibratoire, pour mieux s’appréhender, s’accompagner dans ces états qui sont des purs révélateurs, sorte de bug dans la matrice de ce qui à l’intérieur de nous s’exprime, afin de passer à l’action de sa transformation.

Nous serions à même de pouvoir faire le tri, s’observer, méditer, en éclairant avec notre projecteur de conscience, cette VERITE intrinsèque que nous ne savons pas ce que nous sommes réellement. Nous vivons pour et à travers une matrice artificielle, notre essence originelle, le soleil intérieur de notre être, est il à ce point manipulable, ou limité… pour ne pas se réveiller de l’hypnose collective, dans laquelle nous sommes plongés ? Ceci n’est pas un constat négatif, mais un réveil qui s’impose quand le sens de la vie que l’on mène, perd la saveur de la vie elle même qui coule en nous, ne serait ce pas ça l’ascension ?
Cet article pose la question du regard, de la nécessité de la responsabilité à prendre en soi, pour se prendre en charge dans une vision plus globale, et réaliste du monde dans lequel nous sommes intérieurement et extérieurement. Se tourner vers l’extérieur pour revenir à l’intérieur est un passage que nous faisant tous, croyant que la solution est ailleurs, je pense sincèrement que la vérité est intime, et révélée en conscience comme cet appel de DIEU, cette force spirituelle quand dans son retournement propre, on OSE se poser cette question dans ce sens :
« SUIS JE » VRAIMENT CE « JE SUIS », QUI VIT ET RESPIRES ? silence intérieur…

De tout coeur
M.B