Entre le ciel et la terre comme si nous étions limité à cet espace. Depuis notre naissance ici, du ventre de notre mère dans cette matière, nous avons du apprendre, désapprendre. Dormir et se réveiller ou se ré- éveiller, être un format avec des règles et des dogmes, eux mêmes issus d’autres formats avec leurs propres valeurs, filtres et conceptions conceptualisées pour créer un monde.
Des individus individualisés afin de vivre en « liberté » surveillée de soi même, dans ses propres limitations et croyances, sous un contrôle extérieur perpétuel de nos faits et gestes, de nos pas en réservations multiples, de nos envies et désirs d’abondance artificielle, faits de matière et créations suggérées pour susciter nos instincts,
« des animaux fragiles sur une planète qui n’est qu’une île elle-même perdue dans les étoiles »…

Alors comment font ces êtres qui vivent des sorties de corps, voyages astraux si prisés par des adeptes, des novices, avides d’un ailleurs comme un échappatoire, une fuite vers un appel des profondeurs.
Et il y a les morts imminentes, NDE, on parle de ce fameux tunnel, lui même qualifié de noir, obscur, ténébreux (ne serait ce pas une symbolique de notre corps ?) avec cette lumière au bout, éclatante, aveuglante et remplie de cet amour inconnu sur terre ?
être induits à cette lumière extérieure, pour y plonger totalement, alors qu’elle nous éclaire déjà tellement de l’intérieur, elle est cette bougie qui ne cesse de se consumer et se renouveler dans cette intemporalité, la conscience.
Habiter le temps et ses limitations dans ses illusions et se donner, s’autoriser, oser les ailes symboliques, du voyageur.

Rire, de tout et de soi, pleurer de tout et de soi, aimer et être aimer. S’accueillir pleinement et oser dévoiler l’âme qui vibre en ce corps, qui voyage et emprunte cet habit ici.
Un corps fait de chair et de sang, lui même habité par des programmes biologiques merveilleux, une création si parfaite, que nous avons à réaliser, telle une évidence, cet habit sacré qui un jour nous quittera et qui aura fait son temps, le temps d’un décompte terrestre, biologique, et bien encore…

Être un voyageur, une voyageuse de l’intemporel, poser ce regard sur ce corps, sur nos interactions avec lui et l’extérieur, ressentir la beauté, et cette sensation profonde d’être au bon endroit ou pas.
Se laisser porter comme une plume dans une action intention consciente à travers la vie, le mouvement, les fréquences et vibrations que notre corps traverse, et se rappeler de ressentir dans sa terre intérieure, l’âme qui te transmet :
JE SUIS UN VOYAGEUR, UNE VOYAGEUSE DE L’INTEMPOREL …

tout plein d’amour à toi…à nous…. ici et au dela

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