En écoutant un podcast sur l’abondance, les mots se sont précipités dans mon esprit, pour livrer ce titre qui engage ce qui suit et s’écrit dans l’instant.
Reconnaître sa lumière, c’est enfin oser se regarder dans ses failles et ses forces, faire ce bilan conscient et authentique de soi à soi, dans ce monde que nous nous sommes établi depuis l’enfance et au delà.

Ce monde c’est la famille, les amis, les croyances, les habitudes bref ce qui nous nourrit, nous valorise et nous conforte à poursuivre un chemin qui bien souvent n’est pas le nôtre, mais celui qu’on attends de nous…
Reconnaître aussi que cela suffit, entendre que cette route est pleine de cailloux et de trous dans lesquels nos pas ont mal, puis s’arrêter sur place parfois dans ce que l’on nomme dépression, ou burn out et le noir, l’obscurité prend place, plus d’envies, plus de goût à rien, les larmes, le désespoir, le besoin de dormir pour ne plus rien voir et s’enfermer doucement dans son propre enfer.

En sortir n’est pas aisé, cela nécessite une volonté, une faille de lumière qui vient éclairer cette obscurité, une lueur d’espoir de se réveiller enfin d’un état comme un entre deux marches dans un escalier qui monte ou qui descends, ce stop c’est ce moment douloureux, crise existentielle de l’âme qui crie à l’intérieur pour prendre sa place et hurler J’EXISTE.
Ce qui est déjà là, c’est cette vie, cette respiration, ce souffle qui nous accompagne dans un univers fait d’énergies, d’informations multiples toujours au service de nos consciences, c’est évoluer en se reconnaissant appartenir à ce grand tout, ni en dessus, ni en dessous mais bien au milieu, comme cette croix du Christ qui nous invite constamment à nous centrer entre le haut et le bas, dans cette horizontalité et verticalité de la vie et de l’éther et non dans la culpabilité.

Reconnaître ce qui est déjà là, notre lumière intérieure, celle qui nous invite à être dans cette reconnaissance, reconnexion à soi dans cette profondeur d’a^me qui habite ce corps de chair qui un jour s’éteindra, sortir de cette amnésie du soi superficiel qui inhibe ce qui est profond et détourne l’essence même de qui nous sommes vraiment.
Re Co Naissance ensemble et dans l’Un d’une humanité incarnée, faite pour un vivre ensemble dans la reconnaissance de ce qui vibre profondément, cet état de grâce, de compassion et de pardon ressentie devant la beauté de la vie témoignée continuellement à nos yeux.

Tout plein d’amour
Maryline

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