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Beaucoup d’actions peuvent être faites pour acquérir une forme de paix, mais généralement ce n’est pas ce que je nomme la paix, mais plutôt une quête inconsciente de ce qui se met en vie à l’intérieur pour nous interpeller à être, et non plus à subir…
Nous sommes à nous seul, un monde à part entière, vivant au milieu d’autres mondes qui cohabitent avec nous, inter réagissent aussi avec notre monde, et bien souvent tout ceci vit dans un monde global lui même régit par d’autres. Voyez comment il est difficile, voir impossible parfois d’accéder à cette paix intérieure quand tant de mondes se cotoient ! Et pourtant, une voie existe, elle est cette voix qui souffle à l’intérieur de se mettre en pause, en recul, en observation, cela n’empêche en rien de faire partie du monde, mais c’est réaliser, ressentir, expérimenter que nous ne sommes pas de ce monde, mais vivant une expérience intérieure, intime, et non induite par des stimulis extérieurs, quoique parfois on y soit sans s’en rendre compte, tellement nous sommes formatés et éduqués à nous détourner de notre soi profond.

Alors je vous invite, à vous glisser avec amour, et bienveillance à l’intérieur quand l’extérieur ne vous met pas en joie, cette joie différente du bonheur qui est le témoin unique de notre paix intérieure et non induite parce que nous avons acquis un bien matériel ou autre.
A vous de ressentir, votre paix intérieure, ses troubles, limites, et surtout la voie qui est la votre, dans la joie consciente de ce que vous êtes profondément.
De tout coeur
M.B
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N’avez vous pas osé, lors d’une ballade en forêt, ou autre, lever vos chaussures et marcher les pieds nus sur le sol ?

Cette douce sensation de contact, de reliance qui d’un coup se met en place, comme si nos chaussures créaient une véritable chape de plomb, entre l’être et ce sol, cette nature, ce tout, au dela de la dénomination de la terre, mais de la planète elle même, de son énergie pure que certains appelle Gaia, jusqu’à ses veines et artères pour aller au noyau central, un peu comme ce corps physique que nous habitons, la terre serait le mental et Gaia l’essence même de l’^etre, la photo qui suit en dit long sur cette connexion à Gaia, ressentez…

Oser se dévoiler, lever tous les voiles de l’oubli qui se sont posés sur nous, déjà en prendre conscience, les nommer et les reconnaître quand ils se présentent, souvent sous la forme de mémoires enkystées dans ce corps énergétique, pour enrayer, gripper les mécanismes, mais surtout pour faire émerger la vision réelle de ce qui reste en nous et qui demande réparation, guérison, libération de toutes ces relations, connexions…
Et c’est bizarre le corps se met alors à dysfonctionner, des douleurs, des ressassements et des blocages se forment, le doute, le désespoir et voila on sombre, loin de soi, loin de notre source profonde, alors que le voile qui tombe libère, certes dans la souffrance pour certains, mais également dans la bénédiction qu’il demande.
Alors, la métaphore des pieds nus est essentielle pour se rappeler qui l’on est, dans cette fraction de temps ou sans réfléchir et dans la matière j’ose enlever ces chaussures, chaussettes, et mettre ces pieds à ce contact sans me soucier des cailloux, des herbes, des trous, de la boue seulement ce contact qui me recentre et guérit en conscience la à l’intérieur en un instant.

Essayez, souriez et ressentez, de la simplicité naît la vérité, la sienne, celle qui donne la joie pure d’être la au bon endroit, au bon moment.
De tout coeur
M.B
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C’est un accompagnement en conscience que de pouvoir s’accueillir et se reconnaître soi même, quand l’évidence de notre soi divin s’exprime.

Ce titre résume bien cette révélation intérieure si percutante, que je souhaitais vous la partager, il n’est pas question de dogmes ou de techniques voir protocoles à appliquer, sorte de recette magique pour arriver à ses fins. Mais dans la révélation juste et éclairé, de qui nous sommes vraiment afin de sortir de la fréquence dans laquelle nous restons, pour entretenir une forme, qui nous étreint négativement bien souvent, puisque il y a résistance au dépassement de ce qui connu et confortable.
Vibrer dans une fréquence supérieure, nous demande profondément de le vouloir avec fermeté, de tout son être, de l’acter dans la matière en conscience par des changements intérieurs.
Devenir conscient de sa divinité, de sa propre source puisque nous sommes tous une source émanant du divin, ne rien lâcher au contraire remercier ce qui nous arrive, pour vibrer plus haut en conscience de cette leçon qui s’offre à nous, même si celle ci est douloureuse.
Réaliser son soi divin, dans l’énergie et incarner à chaque instant ce divin, nous ne sommes pas séparés de la source puisque nous sommes la source en incarnation.

Se dépasser de ses propres croyances, ses limites oser aller au dela de ce qui est connu pour embrasser la JOIE, l’AMOUR le vrai, celui qui éclaire le noyau même de chaque cellule d’une vibration pure.
Merci à tous ceux qui oeuvrent en conscience, dans la parole, dans les gestes, les actes, mais aussi merci à ceux qui nous permettent de nous regarder profondément dans la vibration, dans ce qui résiste pour justement augmenter notre fréquence vers notre propre source.
A partir du moment ou l’on cherche à comprendre, à discuter, à argumenter du pour et du contre, à entrer dans un vouloir, nous avons perdu notre essence divine, au profit de la personnalité. Et ce n’est pas être absent d’une relation à l’autre au contraire, c’est offrir pleinement sa présence dans l’être et non le faire absolu, émaner une rayonnance qui invite à partager dans l’ouverture de conscience et la reconnaissance du divin en soi,
De tout coeur
M.B

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Un anthropologue a offert un jeu aux enfants d’une tribu africaine primitive.
Il a placé un panier de délicieux fruits près d’un tronc d’arbre et leur a dit : » Le premier qui atteint l’arbre aura le panier de fruits « .
Quand il leur a donné le signal de départ, il a été surpris qu’ils marchent ensemble, la main dans la main, jusqu’à ce qu’ils atteignent l’arbre et ils partagent les fruit.
Quand il leur a demandé pourquoi vous aviez fait cela, alors que l’un de vous pouvait obtenir le panier que pour lui.
Ils ont répondu avec étonnement : » Ubuntu «
Autrement dit, comment l’un de nous peut-il être heureux alors que les autres sont misérables.
» Ubuntu » dans leur civilisation signifie: » Je suis, parce que nous sommes « .
Cette tribu primitive connaît le secret du bonheur perdu dans toutes les sociétés transcendantes, qui se considèrent comme des sociétés civilisées.
Merci Gisèle de cette pépite trouvée sur Facebook
tout plein d’amour
Maryline
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En écoutant un podcast sur l’abondance, les mots se sont précipités dans mon esprit, pour livrer ce titre qui engage ce qui suit et s’écrit dans l’instant.
Reconnaître sa lumière, c’est enfin oser se regarder dans ses failles et ses forces, faire ce bilan conscient et authentique de soi à soi, dans ce monde que nous nous sommes établi depuis l’enfance et au delà.

Ce monde c’est la famille, les amis, les croyances, les habitudes bref ce qui nous nourrit, nous valorise et nous conforte à poursuivre un chemin qui bien souvent n’est pas le nôtre, mais celui qu’on attends de nous…
Reconnaître aussi que cela suffit, entendre que cette route est pleine de cailloux et de trous dans lesquels nos pas ont mal, puis s’arrêter sur place parfois dans ce que l’on nomme dépression, ou burn out et le noir, l’obscurité prend place, plus d’envies, plus de goût à rien, les larmes, le désespoir, le besoin de dormir pour ne plus rien voir et s’enfermer doucement dans son propre enfer.

En sortir n’est pas aisé, cela nécessite une volonté, une faille de lumière qui vient éclairer cette obscurité, une lueur d’espoir de se réveiller enfin d’un état comme un entre deux marches dans un escalier qui monte ou qui descends, ce stop c’est ce moment douloureux, crise existentielle de l’âme qui crie à l’intérieur pour prendre sa place et hurler J’EXISTE.
Ce qui est déjà là, c’est cette vie, cette respiration, ce souffle qui nous accompagne dans un univers fait d’énergies, d’informations multiples toujours au service de nos consciences, c’est évoluer en se reconnaissant appartenir à ce grand tout, ni en dessus, ni en dessous mais bien au milieu, comme cette croix du Christ qui nous invite constamment à nous centrer entre le haut et le bas, dans cette horizontalité et verticalité de la vie et de l’éther et non dans la culpabilité.

Reconnaître ce qui est déjà là, notre lumière intérieure, celle qui nous invite à être dans cette reconnaissance, reconnexion à soi dans cette profondeur d’a^me qui habite ce corps de chair qui un jour s’éteindra, sortir de cette amnésie du soi superficiel qui inhibe ce qui est profond et détourne l’essence même de qui nous sommes vraiment.
Re Co Naissance ensemble et dans l’Un d’une humanité incarnée, faite pour un vivre ensemble dans la reconnaissance de ce qui vibre profondément, cet état de grâce, de compassion et de pardon ressentie devant la beauté de la vie témoignée continuellement à nos yeux.

Tout plein d’amour
Maryline
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Il y a deux dimensions à ce que vous êtes. La première est ce que j’appelle parfois le « moi superficiel » — la personne qui a un passé et un avenir. C’est votre identité historique, qui est relativement fragile car le passé et le futur n’existent que sous forme de pensées ou de concepts dans l’esprit. La plupart des gens sur cette planète sont complètement identifiés au « moi superficiel ».
La deuxième dimension de qui vous êtes est ce que j’aime appeler le « Moi profond ». La réalisation la plus vitale de votre vie est de voir qu’en plus d’être une personne historique ou un « moi superficiel », vous êtes plus fondamentalement le « Moi profond ».
Cette prise de conscience vous libère de l’obligation de rechercher votre sens ultime de l’identité dans le « moi superficiel », où il ne peut jamais être trouvé. Elle vous libère du sentiment frustrant qu’il y a toujours quelque chose qui manque ou qui ne va pas dans la vie.
Alors, comment le réaliser? Vous le réalisez dans l’intervalle entre deux pensées, l’espace dans lequel la personne historique du « moi superficiel » s’estompe et disparaît momentanément. Ce qui reste de vous n’est rien dont vous pourriez parler ou même comprendre conceptuellement. Tout ce que vous savez, c’est qu’il y a un sentiment sous-jacent de présence, d’être, qui est à la fois immobile, alerte et vitalement vivant.
C’est ce que signifie prendre conscience de la conscience.
La pratique consiste à inviter des moments de présence dans votre vie quotidienne afin de ne pas passer toute la journée entraîné par le flot de pensées de l’esprit. Il est important de reconnaître que le « moi superficiel » et le « Moi profond » ne sont finalement pas séparés. Le « moi superficiel » est une manifestation de la conscience de la même manière que l’ondulation à la surface de l’océan est une manifestation de l’océan. Ce n’est que lorsque l’ondulation n’est pas consciente d’être l’océan que naît un sentiment de séparation — qui est bien sûr une illusion.
Cette réalisation de vous-même en tant que « Moi profond » est alors libératrice parce que vous êtes libéré du fardeau de vous connaître seulement comme le « moi superficiel » et son soi-disant « drame ». Lorsque vous vous réalisez en tant que « Moi profond », cela vous permet d’avoir une attitude de compassion envers tout ce qui constitue le « moi superficiel » — votre forme physique, votre identité personnelle (ou la personne historique), les pensées et les émotions que vous éprouvez, etc. Elle vous donne également accès à la véritable créativité et à la véritable intelligence, qui sont toutes deux enracinées dans la dimension sans forme.
Ainsi, accueillez des moments de calme et d’immobilité dans votre vie chaque fois que vous le pouvez. Il n’est pas nécessaire que ce soit pendant une heure; même quelques minutes dans la journée pour sortir de la pensée et vous sentir comme le « Moi profond » suffisent.
Avec le temps, vous vivrez de plus en plus continuellement avec la conscience du « Moi profond » en arrière-plan de votre vie, pour ainsi dire. Et vous trouverez qu’il est plus facile de maintenir cette conscience même lorsque des défis se présentent.
Eckhart TolleDans la joie profonde de la vibration m^eme de ces mots -
« tout la haut », au ciel de notre conscience, dans ce soi divin qui rayonne et coule telle une eau qui nous nourrit, et nous irrigue dans la joie et le discernement de qui nous sommes vraiment…
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C’est un thème qui vient pas assez souvent en premier, quand notre moral, notre fatigue, irritabilité, et perte de contrôle arrivent, et c’est la vie qu’on accuse, les autres, ou le mauvais sort mais jamais nos hormones ou notre conscience ….

Evidemment c’est pas aussi simple à expliquer, ni à comprendre, car combien d’entre nous se posent la question de notre physiologie, de cette chimie intérieure qui s’organise seule ou presque. Notre corps est une mécanique si bien faite, que c’est la première des réflexions que je m’étais faite lors de mes études d’infirmière, je vous invite à regarder ce qui suit, très bien expliqué clair, concis et très instructif.
Dans toutes situations émotionnelles vécues, tellement de paramètres sont en jeu, du plus extérieur au plus intime, et une des clefs de notre état : nos hormones et leurs relations avec le reste du corps, les organes, les tissus, l’énergie qui y circule. L’ambiance en fait qui règne à l’intérieur de notre corps, pose cette empreinte qui définit ce qui va sortir et se manifester à l’extérieur, sans oublier ce que l’extérieur influence aussi, juste pour se rappeler :
Alors la prochaine fois que vous ressentez une escalade d’émotions particulières, pensez à vos hormones et au déséquilibre qui peut exister, un bilan biologique s’impose, mais aussi un check up de nos relations à la vie, à tous ce qui entre en connexion avec nous, mais aussi l’inverse.

Notre positionnement dans notre vie, nos désirs, nos réalisations et échecs, nos attentes tout est à observer avec pour mémoire, que nos hormones sont comme des instruments qui demandent un bon chef d’orchestre qui est…. notre conscience !!!! un autre sujet passionnant
Nos hormones sont soumises à un ensemble de facteurs qui comme un orchestre doit être en harmonie, pour que chaque instrument donne le meilleur de lui même pour le bien commun de l’ensemble. Et si notre conscience avait plus de pouvoir que nos hormones, qui peut le prouver ? ou le nier ? un peu l’oeuf ou la poule … la seule façon d’en avoir une réponse est de s’expérimenter, en se rendant conscient déjà de sa relation à la vie, de la place que nous avons dans nos existences, dans nos familles, notre milieu professionnel, nos rêves et aspirations réalisées ou pas, sans oublier nos choix alimentaires, et autres tout en ayant pris soin d’avoir aussi vérifier au niveau biologique ou en sont nos hormones …

tout plein d’amour à tous
maryline
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Ne pas oublier ce que nous sommes, en ce jour de fête de la femme porteuse de vérité et d’amour, porteuse d’une humanité nouvelle, Esther sur mon chemin est venue me parler de courage, de mémoire, d’espoirs, de choix, de positionnement.
Quel que soient nos histoires, nos racines, le jardin à cultiver de nos êtres s’ensemence de graines aussi pures que celle d’Esther, et de beaucoup d’autres, de ces femmes qui périssent sous les coups, les injustices, les dogmes.
Marie madeleine, Esther, et toutes celles qui se lèvent dans l’amour, la foi, la vérité qu’un jour nouveau, peut et doit se lever en chacun de nous, dans nos coeurs, en cultivant la joie, la grâce, la gratitude, en nettoyant nos bouches, nos esprits des fourches et tentations induites afin de renaître à soi en paix, en esprit.
Tout plein d’amour, Merci Esther

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Pour celles et ceux qui ont rencontrés soeur catherine ou qui la découvre, elle est sur mon chemin une révélation et une joie de vivre sa foi.