maryline bouas

  • Qui n’a jamais re^vé de partir, de vivre sans savoir ou l’on va, de quoi sera fait notre chemin ? cette belle a^me nous pose cette question de l’essentiel en nous, de cette que^te interieure de connexion a soi.

    Je vous souhaite autant de joie, de larmes à regarder et à ressentir en vous cet essentiel, comme j’ai pu le vivre en moi.

    Tout plein d’amour et un grand merci pour ce partage de vie, de regard….

  • Il est ce je suis, profond qui vibre et s’exprime, mon Christ intérieur révélé qui par chacun de mes pores, de mes paroles ou de mes gestes, du plus profond de mon être, est …

    Conscience du soi divin en son e^tre, désidentification de la forme et de la pensée, parcours d’une vie dans un monde ou seule la forme est la référence.

    Nommer cette approche est bien limitante encore, car même vouloir la nommer la définirait dans un cadre, seule sa vibration dans le ressentir, le vécu est témoin.

    Alors oui, les formations et outils seront toujours des appuis pour accompagner les demandes, mais ils ne définissent pas la relation intime qui émane de deux vibrations qui se rencontrent pour oeuvrer ensemble dans une volonté créatrice et intelligente.

  • Et si nous étions fait pour être heureux, joyeux, emplis d’amour et spécialement doués pour vivre…

    Et si nous étions programmés pour ne pas être dans cette joie innée complètement intégrée à notre processus de vie ?

    Que penses tu de cela, te sembles t’il trop difficile d’oser penser m^eme croire que nous ne sommes faits, ni construits pour la joie, faut il absolument souffrir pour gagner en conscience de vie ?

    Autant de questions pour finalement se rendre compte, que nous nous sommes perdus, éloignés de cette essence primordiale que nous vibrons profondément, la conscience de l’UN, de cette unité qui existe en tout et que nous en faisons partie.

    Il te semble difficile certains jours en te levant le matin, de rayonner cette joie de simplement ouvrir tes yeux, et poser tes pieds au sol que tu en oublie que tu vis, tu respires, tu interagis déjà avec le tout, dès cet instant, et sans t’en rendre compte ton mental t’entraîne sur l’après, la journée, ce que tu dois exécuter, faire, remplir, happer par le temps qui te décompte chaque minute tel un chrono qui te déleste de miette de vie non vécue à sa juste mesure.

    Alors si pour une fois, tu décidais de t’épouser pleinement, si pour une fois tu posais tous les bagages trop lourd à porter et avec beaucoup d’amour et fermeté, tu prenais ta vie en coeur, cet instant ou tout bascule parce tu le décides et que les champs du possible s’ouvrent. Alors plus de peurs, de doutes, d’angoisses qui se matérialisent en toi car tu as décidé intérieurement de faire ce choix conscient de vie, qui te lie à la création m^ême du tout, la beauté de tout ce qui existes.

    Même ta fréquence vibratoire change, ta vision s’élargie et tes pensées toxiques deviennent si fluides et légères, que ta sensation devient presque hallucinatoire et utopique, et pourtant tu touches à ton soi, à ta divinité ne serait qu’un instant, que cette porte qui s’est ouverte sous ta volonté, et le pas qui s’en suit devient celui de la libération à des enchaînements mentaux, des croyances qui ne t’appartenaient même pas.

    Parce que je l’ai vécu, je le vis alors je te le témoigne, nous sommes la vie et l’essence christique coule en nous, cette fréquence puissante de paix, d’amour, de liberté, de guérison est disponible, telle une source inépuisable.

    A toi, à nous de nous y relier et de s’en abreuver, pour nous connecter dans cette conscience et s’emmener cette guérison de l’âme.

    tout plein d’amour dans cette super pleine lune de juillet

  • Entre le ciel et la terre comme si nous étions limité à cet espace. Depuis notre naissance ici, du ventre de notre mère dans cette matière, nous avons du apprendre, désapprendre. Dormir et se réveiller ou se ré- éveiller, être un format avec des règles et des dogmes, eux mêmes issus d’autres formats avec leurs propres valeurs, filtres et conceptions conceptualisées pour créer un monde.

    Des individus individualisés afin de vivre en « liberté » surveillée de soi même, dans ses propres limitations et croyances, sous un contrôle extérieur perpétuel de nos faits et gestes, de nos pas en réservations multiples, de nos envies et désirs d’abondance artificielle, faits de matière et créations suggérées pour susciter nos instincts,

    « des animaux fragiles sur une planète qui n’est qu’une île elle-même perdue dans les étoiles »…

    Alors comment font ces êtres qui vivent des sorties de corps, voyages astraux si prisés par des adeptes, des novices, avides d’un ailleurs comme un échappatoire, une fuite vers un appel des profondeurs.

    Et il y a les morts imminentes, NDE, on parle de ce fameux tunnel, lui même qualifié de noir, obscur, ténébreux (ne serait ce pas une symbolique de notre corps ?) avec cette lumière au bout, éclatante, aveuglante et remplie de cet amour inconnu sur terre ?
    être induits à cette lumière extérieure, pour y plonger totalement, alors qu’elle nous éclaire déjà tellement de l’intérieur, elle est cette bougie qui ne cesse de se consumer et se renouveler dans cette intemporalité, la conscience.

    Habiter le temps et ses limitations dans ses illusions et se donner, s’autoriser, oser les ailes symboliques, du voyageur.

    Rire, de tout et de soi, pleurer de tout et de soi, aimer et être aimer. S’accueillir pleinement et oser dévoiler l’âme qui vibre en ce corps, qui voyage et emprunte cet habit ici.

    Un corps fait de chair et de sang, lui même habité par des programmes biologiques merveilleux, une création si parfaite, que nous avons à réaliser, telle une évidence, cet habit sacré qui un jour nous quittera et qui aura fait son temps, le temps d’un décompte terrestre, biologique, et bien encore…

    Être un voyageur, une voyageuse de l’intemporel, poser ce regard sur ce corps, sur nos interactions avec lui et l’extérieur, ressentir la beauté, et cette sensation profonde d’être au bon endroit ou pas.

    Se laisser porter comme une plume dans une action intention consciente à travers la vie, le mouvement, les fréquences et vibrations que notre corps traverse, et se rappeler de ressentir dans sa terre intérieure, l’âme qui te transmet :

    JE SUIS UN VOYAGEUR, UNE VOYAGEUSE DE L’INTEMPOREL …

    tout plein d’amour à toi…à nous…. ici et au dela

  • Pour s’accompagner dans ce bilan de mois de juin, période de nouvelle lune, énergie du solstice, 6 premiers mois d’une année en 6, dans la gratitude de tout ce qui a été témoigné, dans le ressenti et la transmutation, comme une terre que l’on régénère, en conscience de ce son qui nous invite à voler avec le vent…

  • Toujours dans cette énergie de solstice intérieur, de pleine lune et de fin de mois en 6, dans une année en 6, nous invite à plus d’observations intérieures pour agir, en conscience et dans une paix non factice mais bien ancrée en soi.

    Le temps des choix se pose doucement avec ces phases successives, d’élévation spirituelle cadencée par les fêtes religieuses et dont leur symboliques vient nous chercher et nous colorer, quand on regarde avec un oeil bienveillant, averti, et en quête de sa vérité intérieure.

    Se laisser saisir par le coeur, permettre à l’esprit d’irriguer le corps réceptacle vivant et sacré d’une incarnation de sens, demande d’être constant et dans un discernement permanent, de ce qui est de l’ordre du mental ou de l’esprit. Mettre de l’amour, en sachant ce qu’est la représentation de l’amour en soi est un challenge aujourd’hui, car tellement galvaudé, ce mot comme le mot Dieu, porte des vibrations parfois trompeuses.

    Photo de Pixabay sur Pexels.com

    Dans ces temps que nous vivons, nous avons et avons toujours le choix du regard, de l’action mais sous quelle directive ce choix existe ? à partir d’ou dans ce corps et ce mental fait de pétrissage émotionnel, d’inductions et de croyances multiples, prend il sa source ?

    Avoir ou Etre dans cette authenticité de coeur demande, voire requiert de l’exigence envers soi seulement, les autres ne présenteront qu ‘un reflet à travailler, à observer pour se recalibrer, mais cette exigence dont je parle mérite toute notre attention en ces temps, car comme la terre reçoit et subit toutes les variations météorologiques, nous avons à vivre la foudre divine et les pluies diluviennes, en passant par les vents, sorte de tornades pour nous renforcer intérieurement et se permettre ce point intérieur de paix ou tout est en paix, en équilibre, en amour pur.

    Le temps des choix, c’est celui qui nous permet de se regarder en face, comme dans un miroir et s’observer en conscience, pour agir en conséquence, laisser la peur, la colère, la haine, et toutes ces dérives rentrer dans leur maison d’origine, avec un accompagnement conscient et affirmé de ce qui a été vu et permis, pour le meilleur de notre évolution intérieure, rien n’est anodin, ni simple, ni édulcoré quand on décide de se choisir et de s’incarner pleinement dans la fusion de l’esprit, de l’âme et du corps dans ce qui est la paix intérieure.

    Photo de Tuur Tisseghem sur Pexels.com

    Quel choix faites vous, en ces temps pour vous ?

    tout plein d’amour à tous

  • Nous vivons bien souvent dans nos vies des transitions, du ventre de notre mère au monde, de l’enfance à l’adolescence à l’âge adulte et mature, pour quitter le ventre du monde et retourner à la source. Toutes ces étapes d’évolution, nous emmènent à acquérir de l’expérience, des compréhensions, des décisions et donc des routes qui s’ouvrent sur notre chemin, vient alors les conséquences directes de ces prises de position et parfois, nous nous rendons compte que c’est sans issue, ou pas la bonne voie…

    Puis vient à certain moment de l’existence terrestre, des questionnements sur la vie elle me^me et sa place dans cette immensité, au sein d’un monde que parfois nous ne reconnaissons pas ou plus. La quête existentielle pointe le bout de son nez et nous commençons à ressentir un appel, à nous reconnecter à notre source intérieure.

    La reconnexion intérieure requiert des transitions, elle est une invitation à part entière à ouvrir grande la porte de l’être, pour apercevoir et ressentir ce qui s’y passe, des découvertes, des évidences, des désillusions aussi et déceptions apparaissent bien souvent, sur nos relations à autrui, à soi, au monde dans lequel l’on est.

    Les changements sont requis, le travail, le couple, l’amitié tout y passe, l’aspiration est grande à répondre à cet appel, à se trouver, à retrouver sa vraie place, son identité non pas du monde mais de l’être, celle qui émet une vibration particulière telle une onde. C’est précisément à cet instant, que tout bascule et que le mental parfois emmène à des postures qui trompent, se croyant différent des autres, plus évolué parce que sachant ou ayant l’impression de savoir et connaître ses capacités, le chemin emprunté alors peut se révéler douloureux et éloigné de l’aspiration ressentie pour e^tre que dans le désir et l’égo.

    Vivre et expérimenter une transition intérieure, requiert de la distance, de l’écoute de ce qui se trouble, de qui se présente, des mouvements qui se forment en soi et autour de soi, ce n’est pas forcément s’isoler dans une grotte à mon sens mais au contraire, apprendre à décrypter, à ressentir chaque présentation, chaque évènement ou situation qui s’invite, pour justement se jauger en conscience, de ce qui est écoute et action juste et éclairée, de ce qui est réaction et désillusion.

    Etre à l’écoute de ce qui est proposé, s’autoriser à expérimenter sans jugement pour vivre le moment en soi, le ressentir dans ses grâces comme dans ses douleurs. A lire, cela paraît simple et pourtant c’est si compliqué et souffrant parfois, que mettre un mouchoir et enterré profondément en soi semble être la seule solution, en tout cas celle qui étouffe la douleur. Ce qui se vit dans l’expérience proposé et nous révèle nos failles intérieures, sont autant d’invitations à opérer cette transition intérieure, que sont les secondes qui composent une minute.

    Alors osons vivre intensément chaque seconde, dans la conscience et la présence du cadeau offert à expérimenter la vie, non plus dans une dimension de victime, mais de créateur, co créateur aux énergies en mouvement pour nous, porteuses de multiples informations, dont le seul but est de nous élever vibratoirement, dans la conscience de cet être en relation avec le tout.

    belle journée de transition…

  • la montée vibratoire se poursuit jusqu’à ce point culminant que représente le solstice d’été, je peux y sentir cette conscience intérieure de ce qui est connu, de ce qui se débat ou lâche prise parfois. Je vis, des moments intenses et ma perception de ce qui m’est proposé depuis maintenant quelques temps, n’est pas si anodin. Etre spirituel ne veut rien dire, comme être religieux d’ailleurs, mais incarner son être dans toutes ses dimensions, représente du sens, incarner c’est réaliser les pieds sur terre, chaque empreinte que je laisse, mais aussi que je récupère, c’est m’observer dans ce rapport avec les éléments, les autres êtres, les règnes et dans cette observation, ressentir ce qui se joue, qu’est qui m’est proposé à vivre dans ce jeu inter actif… le spirituel c’est cet état d’être qui nous emmène dans un ressenti profond de relation, de distance aussi, de réalisations intérieures au dela de la surface qui est proposé.

    Ce solstice, le 21 juin. mais toute la semaine nous invite à cette posture engagée maintenant il y a quelques temps, de choix, de décisions d’âme, d’observation de ce que l’illusion de l’être que je crois être, lève le voile pour vivre et incarner pleinement la joie, le potentiel ou pot.. en … ciel de création divine.

    Vivre son solstice intérieur, c’est comme toutes ces fêtes saintes dans toutes les religions qui nous invitent à honorer, à s’incliner vers … Ce moment comme tout ce que l’on est invité à vivre, nous parle directement et sans détour de nous, de ce soi intérieur divin, de cette lumière vivante comme le disait Hildegarde de Bingen, les changements vibratoires, et terrestres qui en découlent sont en chemin, déjà bien en germination, et nous avons à nous laisser porter en conscience et en action franche et décisive, maintenant et pour le reste de cette vie incarnée, à honorer et à vivre enfin une vie de relation d’amour, de paix, de joie intérieure et extérieure.

    Le conducteur de notre véhicule est prêt, le gps est connecté, et le grand voyageur de l’intemporel que nous sommes émerge dans cette conscience de ce qui a été induit, inculqué, proposé comme ultime vérité n’est plus, et ce qui est et à toujours été la, mais refoulé peut et doit ETRE, dans ces temps, non pas d’apocalypse mais de montée vibratoire pour une voie royale et souveraine de l’être.

    A vous de ressentir et de vous positionner, dans cette question intime :

    quest ce que je suis ? quel ce pilote intérieur ?

    tout plein d’amour à tous et bon solstice intérieur aligné dans la fréquence vibratoire de celui qui nous est proposé, les mots, les actes, les paroles sont des vibrations qui portent le message ou code divin que notre véhicule terrestre ensemencent ou pas, à toi l’honneur mon âme ….